mes poèmes
HURLER VERS LA LUNE
souvenirs brulants,tous enfouis au fond de moi.
mes souffrances enterrées pour tous le monde.
je m'allonge,en sanglots,et j'écoute les ondes,
que m'envoient les anges,qui me voient,de l'au-delà...
j'ai des sensations qui me parcourent le corps,
des sensations de peur mêlées de tristesse.
et je pleurs tous bas,je vais vers mon premier essor,
mais ces cris désespérés,restent dans ma forteresse...
l'impression de me trouver en prison,mais, ma vie
n'est que poussières misérables,y aurait-il quelques part,
une aide qui m'enpecherait de sombrer dans l'ennui?
et enfin briser ces remparts...
alors je hurle la lune,c'est la seule qui m'écoute,
echarpées de brumes noires,noir comme mon coeur.
je cri car la vie s'est retourné contre moi, comme des gouttes,
qui s'abattent sur une pauvre esclave destinée au malheur...
je suis comme un volcan, prête a faire une terrible irruption,
bouillonnant à l'intérieur,dont les hommes ont barricadé
la porte, la clé tombé dans le néant, sous la belle toison,
immaculée de gris saccadé d'isolation,qui m''éffraie...
et je hurle la lune,comme un loup hurlerait vers le ciel
son pelage,criblé de taches de sang,que lui inflige les humains,
mais personnes ne veut comprendre ni répondre à cet appel
ou pourtant,on peut percevoir une note dedéclins...

souvenirs brulants,tous enfouis au fond de moi.
mes souffrances enterrées pour tous le monde.
je m'allonge,en sanglots,et j'écoute les ondes,
que m'envoient les anges,qui me voient,de l'au-delà...
j'ai des sensations qui me parcourent le corps,
des sensations de peur mêlées de tristesse.
et je pleurs tous bas,je vais vers mon premier essor,
mais ces cris désespérés,restent dans ma forteresse...
l'impression de me trouver en prison,mais, ma vie
n'est que poussières misérables,y aurait-il quelques part,
une aide qui m'enpecherait de sombrer dans l'ennui?
et enfin briser ces remparts...
alors je hurle la lune,c'est la seule qui m'écoute,
echarpées de brumes noires,noir comme mon coeur.
je cri car la vie s'est retourné contre moi, comme des gouttes,
qui s'abattent sur une pauvre esclave destinée au malheur...
je suis comme un volcan, prête a faire une terrible irruption,
bouillonnant à l'intérieur,dont les hommes ont barricadé
la porte, la clé tombé dans le néant, sous la belle toison,
immaculée de gris saccadé d'isolation,qui m''éffraie...
et je hurle la lune,comme un loup hurlerait vers le ciel
son pelage,criblé de taches de sang,que lui inflige les humains,
mais personnes ne veut comprendre ni répondre à cet appel
ou pourtant,on peut percevoir une note dedéclins...

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